Séché Environnement a contribué à la publication par Entreprises pour l’Environnement (EpE) d’un guide pour aider les entreprises à mieux évaluer leur empreinte eau « Mesurer et piloter l’eau ».

"L’eau, c’est la vie, pour l’entreprise comme pour les êtres vivants. Ses multiples usages font peser sur la ressource une pression croissante.

À l’origine d’une partie de ces pressions, les entreprises dépendent de la ressource hydrique pour le fonctionnement de leurs activités. Cette dépendance les contraint à identifier, cartographier et anticiper les risques liés à la pénurie et la pollution de l’eau, et à prêter attention à l’interaction qu’elles ont par ce vecteur avec leur environnement : leur empreinte eau".

Séché Environnement rend compte (page 34) de sa démarche sur son site de tri et valorisation énergétique par stockage et méthanisation des déchets non dangereux à Changé : Pas d’eau dans le biogaz.

En effet les différentes utilisations de la ressource en eau forment un circuit fermé, grâce auquel l’entreprise se dispense d’effectuer des prélèvements d’eau complémentaires.
Pour pallier le risque opérationnel de fort réchauffement climatique avec des précipitations plus rares, des boucles de recyclage ont été créées et de nouvelles réserves de capacités ont également été construites afin de sécuriser l’approvisionnement en eau en périodes de raréfaction de la ressource.

Du fait que l’entreprise récupère les eaux qui ruissellent sur son propre site et s’est rendue autosuffisante pour ses besoins (hors eau potable sanitaire), elle s’est affranchie de toute dépendance en cas de pénurie d’eau dans son bassin versant. Les risques opérationnels et réglementaires concernant les utilisations de l’eau à terme de quelques années sont donc anticipés et maitrisés.

C’est un exemple d’adaptation à une évolution liée au changement climatique.

Pas d'eau dans le biogaz

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